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Bettel met en avant le soutien luxembourgeois, la mobilisation de la FACVL et la solidarité de la diaspora

Le ministre des Affaires étrangères du Luxembourg, Xavier Bettel, a mis en avant la réaction rapide de son pays pour soutenir l’île de São Vicente, à Cabo Verde, après le passage de la tempête Erin. Comme l’a rapporté Opaís, il a salué « l’action immédiate » du Luxembourg, rappelant que plus d’un million d’euros ont déjà été mobilisés pour répondre aux besoins urgents et accompagner les efforts de reconstruction. Cette déclaration a été faite à l’issue d’une rencontre avec le président de la Chambre municipale de São Vicente, Augusto Neves, suivie d’une visite dans les zones les plus touchées.

L’aide luxembourgeoise comprend non seulement un financement direct supérieur à un million d’euros, mais aussi l’envoi de matériel humanitaire destiné à la Protection civile. À cela s’ajoute une contribution de 150 000 euros accordée à la Croix-Rouge de Cabo Verde afin de renforcer l’assistance aux populations sinistrées. Le Luxembourg a également mis en place une garantie de 400 000 euros, permettant au gouvernement de Cabo Verde de mobiliser plus d’un million d’euros en crédits d’urgence pour soutenir les petites et moyennes entreprises affectées par la tempête, selon les informations publiées par Opaís.

Xavier Bettel a également tenu à souligner l’engagement de la diaspora capverdienne au Luxembourg. Il a mis en avant la mobilisation menée par la Fédération des Associations Capverdiennes du Luxembourg (FACVL), qui a organisé des campagnes de solidarité et expédié quatre conteneurs de biens essentiels à destination des populations touchées à Cabo Verde. Pour le ministre, cette mobilisation montre la force des liens entre les deux pays et l’importance de la solidarité dans les moments difficiles.

Le chef de la diplomatie luxembourgeoise a enfin alerté sur la réalité du changement climatique. Il a rappelé que, malgré les doutes exprimés par certains, ses effets sont bien réels et constituent un défi mondial. Il a souligné que les pays les moins pollueurs sont souvent les plus exposés aux conséquences des catastrophes naturelles. Selon lui, il est essentiel d’investir dans des projets à moyen et long terme afin de réduire les risques et de renforcer la résilience des pays les plus vulnérables, notamment à Cabo Verde.

Photo : OPAÍS